La zoothérapie a pour but principal "d'améliorer la santé mentale ou physique d'une personne, ou tout simplement sa qualité de vie "(Rachel Lehotkay).

Les interventions avec l'animal encouragent les interactions avec l'environnement proche de la personne et l'aident à communiquer (communication verbale et/ou non verbale).

Lors des séances je constate que les conversations sont plus longues et les touchers plus présents, en fait, je peux dire que l’animal présent devient alors un interlocuteur social, tout comme moi, envers qui sont dirigés les regards, sourires, touchers et paroles. Ainsi je peux affirmer que "les activités sociales sont augmentées en présence de l'animal" (Konzable-Buckwalter-Stoley).

 

La visée d’un programme en zoothérapie sera de travailler en complément de l’équipe pluridisciplinaire, et/ou des parents, dans le but de soit :

-maintenir autant que possible les aptitudes et l’autonomie de la personne.

-d'acquérir le maximum d'autonomie.

Pour ce faire un projet d’activité, comportant de nombreux objectifs à travailler, est établi en collaboration avec l’équipe de l’établissement, et/ou les parents.

Il existe de nombreux objectifs vers lesquels les séances de travail peuvent tendre :

  • la confiance en soi
  • l’estime de soi
  • le langage (verbal et/ou non verbal)
  • le sens des responsabilités
  • la stimulation sensorielle
  • la diminution de l’angoisse
  • les interactions entre les personnes (participants/participants ; participants/intervenant ; participants/équipe soignante-encadrante ; participant/parents)
  • la mobilité. 
  • structurer son environnement
  • etc...

Ainsi, les chercheurs s’accordent à dire que :

  • Caresser un animal réduit la tension artérielle et le rythme cardiaque (Katcher, Friedman Thomas 1983),
  • La compagnie d’un chien permet de mieux surmonter des évènements difficiles (décès, maladie, divorce…) et de diminuer le stress lié au mode de vie contemporain (Bergler 1992),
  • Posséder un animal aide les enfants à se faire des amis (Serpell 1986),
  • L’animal facilite la maturation psychoaffective et psychomotricienne des adolescents, il canalise et contient l’agressivité (Etnis, Gunstern, Stavistski et Ross 1995),
  • Chiens et chats placés dans des établissements gériatriques agissent sur les pensionnaires comme des catalyseurs de relations sociales (Gorson 1981).

 

 

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© Valerie SERRETTE